300 000 personnes dont 4 000 jeunes ont manifesté dans les rues de Marseille.

La participation importante des jeunes aux cortèges témoigne de leur inquiétude face à un avenir marqué par le chômage et marque le refus des politiques du gouvernement qui ne protègent pas des conséquences de la crise et ajoutent des difficultés à un avenir déjà fragile (suppressions de milliers de postes dans la fonction publique qui relèvent d’un véritable plan sociale, dégradation de l’encadrement dans les universités, augmentation des inégalités entre les universités, augmentation de la précarité étudiante…).
Plutôt que de faire la météo des catastrophes sociales, le gouvernement doit aujourd’hui sortir le parapluie afin de les protéger des conséquences de la crise. Les jeunes refusent d’être les otages de la crise et du chômage pour construire leur avenir.

L’UNEF appelle les étudiants à se rassembler en assemblées générales dans les universités dès lundi 2 février pour décider des suites à donner à cette journée réussie.

L’UNEF appelle les étudiants à amplifier leur participation aux mobilisations dans les universités pour  obtenir un changement de politique du gouvernement en matière d’enseignement supérieur et des mesures pour faire face à la crise et  répondre à la précarité des jeunes.