untitled1A l’approche de la période estivale, les étudiants sont nombreux à rechercher un « job d’été » pour assumer les dépenses lourdes de la rentrée : logement, frais d’installation, frais d’inscription… Malheureusement, seul la moitié des emplois ont un rapport avec les études.

A la recherche d’une rémunération sur le court terme et en dehors du temps d’étude, les emplois saisonniers sont essentiellement occupés par des jeunes : vendanges, vente sur les plages, restauration, marchés…

Le travail durant l’été est souvent un premier contact avec le monde du travail pour beaucoup et de nombreux abus s’expliquent en partie par la mauvaise connaissance du droit du travail des jeunes saisonniers. La rémunération étant la principale motivation des jeunes saisonniers, certains employeurs, conscients des difficultés financières des jeunes, n’hésitent pas à en abuser. En effet, de nombreux abus sont constatés chaque été qui s’explique en partie par la mauvaise connaissance du droit du travail des jeunes saisonniers.

Le travail saisonnier s’accompagne le plus souvent d’une grande précarité : horaires interminables pour des salaires souvent indécents, non paiement des heures supplémentaires, licenciements abusifs, conditions d’hygiène et de sécurité déplorables…
Des employeurs peu scrupuleux profitent ainsi d’une main d’œuvre peu habituée au monde du travail : pressions, intimidations, beaucoup de jeunes peuvent se sentir seuls face à des situations dont on s’imagine mal qu’elles puissent être monnaie courante.

La question du logement se trouve aggravée par un pouvoir d’achat faible, et des salaires non adaptés aux besoins des travailleurs saisonniers, ce qui contribue accentue le phénomène de précarité. En cette période estivale, l’UNEF se mobilise pour faire respecter les droits des étudiants saisonniers.

Pour toutes vos questions sur vos droits consultez la rubrique « Droits étudiant »